L’insécurité au pays et l’incivisme aux stades sont devenus de vraies nourritures de la population congolaise.Ces derniers temps, on observe une montée en puissance de l’insécurité dans la capitale tout comme en dehors de Kinshasa, une situation qui inquiète les congolais, qui ne savent plus de quel saint se vouer.Hormis les braquages et les cambriolages qui se portent bien à Kinshasa, l’incivisme est loin de quitter les congolais.
Lors du match entre l’AS Vita Club et les Aigles du Congo comptant pour les play-off du championnat national, on a constaté des scènes de vandalisme et pillage de deux côtés.De graves incidents ont émaillé la rencontre entre les Moscovites et les Samouraïs.La partie a été interrompue à la fin du temps réglementaire ou le score demeurait d’un but partout dans les circonstances dont les causes exactes restent encore inconnues.Parmi les dégâts enregistrés figurent plusieurs supporters blessés, écran LED vandalisé, la pelouse endommagée ainsi que d’importantes dégradations matérielles.
Une scène regrettable qui vient, une fois de plus, ternir l’image d’un championnat déjà en perte de vitesse, notamment marqué par la faible affluence dans les stades.
Dans un communiqué signé par le secrétaire national Maitre Séverin Walisanga Billgate, la Ligue Nationale du Congo Football du Congo (LINAFOOT) a suspendu la dite rencontre suite à des scènes horribles survenues au Stade Tata Raphaël.Selon cette instance sportive, cette décision restera en vigueur jusqu’à l’examen complet des rapports des officiels du match.
Nous espérons que les autorités compétentes identifieront rapidement les auteurs de ces troubles afin que les responsabilités soient établies et les dégâts réparés.
Le sport reste une école de loyauté où il y a trois résultats à savoir : la victoire, la défaite et le nul.
D. Kazadi

