Sous pression d’une éventuelle destitution au Sénat, le deuxième vice-président de la Chambre Haute du Parlement, Modeste Bahati Lukwebo a demandé pardon au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi après sa dernière sortie médiatique au sujet de la Constitution.
Le sénateur Modeste Bahati Lukwebo a présenté ses excuses à ses collègues du Sénat après la controverse provoquée par ses déclarations sur la révision de la Constitution en République Démocratique du Congo.
Dans un message adressé aux sénateurs, l’ancien président de la Chambre Haute explique que ses propos ont été sortis de leur contexte lors d’une conférence de presse organisée le 04 mars 2026.
Selon lui, la rencontre avec la presse portait principalement sur trois points :
Une cabale présumée autour de l’acquisition de la succursale de Bralima à Bukavu ;
Son soutien aux initiatives de paix, notamment l’accord de Washington ;
Et les risques de balkanisation de la RDC.
Bahati Lukwebo affirme que la polémique est née d’une question hors sujet posée par un journaliste sur la modification de la Constitution.
Il précise qu’il n’a jamais déclaré s’opposer à une éventuelle révision constitutionnelle, estimant plutôt que le véritable problème reste l’application des lois par les hommes et non les textes eux-mêmes.
Face à l’ampleur prise par l’affaire dans les médias et sur les réseaux sociaux, le sénateur reconnaît une incompréhension et présente ses excuses.
Il en a également profité pour réaffirmer sa loyauté au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, et son engagement au sein de l’Union Sacrée de la Nation.
D. Kazadi

