Intervenant lors d’une conférence à Genève en Suisse, Thérèse Kwayikwamba, ministre des Affaires Étrangères n’a pas séduit les cœurs des membres du Cadre de Concertation des Forces Politiques et Sociales
« La ministre des Affaires Étrangères s’est livrée à une falsification de la réalité politique du pays » selon Me Dahlia Tshilanda, cadre de cette structure politique et sociale.


Le Cadre de Concertation des Forces Politiques et Sociales a chargé la ministre des Affaires Étrangères après son intervention à Genève, dénonçant un « discours de façade » qui, selon lui, travestit la situation réelle des droits humains en RDC.
Dans une déclaration ferme, l’organisation évoque des arrestations arbitraires, des détentions clandestines, la restriction des libertés fondamentales ainsi qu’une instrumentalisation de la justice à des fins politiques.
Elle accuse le gouvernement de tenir un langage rassurant à l’international tout en maintenant, à l’intérieur du pays, un climat qu’elle qualifie de répressif.
Le Cadre exige :
La libération immédiate des prisonniers politiques ;
La fermeture des centres de détention illégaux ;
La levée de l’état de siège ;
La mise en place d’une enquête internationale indépendante.
« À l’heure où l’avenir de la Nation se joue, la vérité ne peut être sacrifiée sur l’autel de la diplomatie », soutient Me Dahlia Tshilanda, porte-parole du Cadre de Concertation des Forces Politiques et Sociales et présidente du parti Action Nouvelle.
D. Kazadi

