
Après les propos du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi devant les diplomates lors de la cérémonie d’échange des vœux, propos fixant les conditions pour la convocation du dialogue national et inclusif, le Cadre de Concertation des Forces Politiques et Sociales monte au créneau.
Indigné de la sortie médiatique du président de la République, le Cadre de Concertation répond à Tshisekedi:
«Il n’appartient pas au président de la République, partie prenante au conflit et acteur central de la crise actuelle, de décider unilatéralement du lieu, des modalités d’organisation, de participation, de déroulement ni du périmètre des débats du dialogue national»
Le Cadre de Concertation des Forces Politiques et sociales rejette, à son tour, les conditions de Tshisekedi pour le dialogue national.
Cette structure militant dans l’opposition a publié une déclaration le 03 février, dans laquelle elle dit non aux conditions posées par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, pour le dialogue national.
«Il n’appartient pas au président de la République, partie prenante au conflit et acteur central de la crise actuelle, de décider unilatéralement du lieu, des modalités d’organisation, de participation, de déroulement ni du périmètre des débats du dialogue national», indique la déclaration.
Le Cadre de Concertation estime que le pouvoir cherche à vider le dialogue de toute substance et à en faire un instrument de consolidation de sa dictature. Il réaffirme son attachement à la tenue d’un dialogue politique véritablement inclusif, placé sous une médiation neutre, crédible et indépendante.
Le Cadre de Concertation appelle toutes les Forces Politiques, Sociales, Citoyennes et Patriotiques à se mobiliser pour imposer un Pacte Républicain fondé sur la vérité, la justice et la volonté souveraine du peuple congolais.
D. Kazadi

