« Sauvons la RDC » voit officiellement le jour dans la capitale Kinshasa
Plus de dix jours après le conclave de Nairobi au Kenya autour de l’ancien président Joseph Kabila, le mouvement « Sauvons la RDC » a été lancé ce vendredi 24 octobre à Kinshasa.
Parmi les figures présentes : Seth Kikuni, Théophile Mbemba, Franklin Tshamala et Aubin Minaku.
La plate-forme d’opposition congolaise « Sauvons la République Démocratique du Congo » (SRDC) a tenu ce vendredi à Kinshasa sa première conférence de presse, appelant à la mobilisation nationale pour « mettre fin à la dérive autoritaire du régime Tshisekedi » et « restaurer l’État de droit ».

Composée de plusieurs formations politiques et de personnalités dont celles proches de l’ancien président Joseph Kabila, la coalition s’est dite déterminée à fédérer les forces politiques et sociales « pour sauver la nation du chaos institutionnel et moral ».
« Le pouvoir en place a trahi la Constitution et a confisqué les institutions par la corruption et la répression », a déclaré SRDC, dénonçant des arrestations arbitraires d’opposants, la politisation de la justice et l’affaiblissement des libertés publiques.

Les orateurs ont affirmé que la plateforme n’était pas une structure partisane, mais un mouvement patriotique et inclusif, ouvert à tous les Congolais « épris de démocratie et de justice ».
« L’heure n’est plus aux lamentations. L’heure est à l’action. La bataille pour le salut de la RDC a commencé à Nairobi. Elle ne s’arrêtera qu’avec la victoire du peuple et le retour à la dignité »
Parmi les objectifs de cette plateforme politique, on note, la fin de ce qu’elle considère comme la tyrannie, la restauration de l’autorité de l’État et la réconciliation nationale.
Des campagnes publiques et une offensive diplomatique sont annoncées dans peu de jours, conclut la plateforme « Sauvons la RDC ».
D. Kazadi

