Après la condamnation de l’ex président congolais, Joseph Kabila par la Haute Cour Militaire, les cadres et compagnons de l’autorité morale du Front Commun pour le Congo continuent de dénoncer le comportement du régime Tshisekedi quant à leur sécurité.
L’ancienne ministre des droits humains, Marie-Ange Mushobekwa, a publié un message sur la plateforme X pour dénoncer des menaces pesant sur sa sécurité physique. Selon elle, des sources proches du régime en place l’auraient avertie d’un complot visant à la piéger dans une affaire compromettante pour la faire condamner et incarcérer.
D’autres personnes impliquées préféreraient l’intimider pour la réduire au silence politique ou la pousser à l’exil. Marie-Ange Mushobekwa affirme son engagement démocratique et non violent, et rejette l’idée de l’exil, affirmant qu’elle mène une vie normale à Kinshasa avec ses enfants.
Elle invite les autorités à perquisitionner sa résidence à tout moment, affirmant qu’elles n’y trouveraient rien de compromettant.
Cette situation inquiète de plus en plus le FCC qui par la même occasion appelle à une justice équitable et au respect du droit de l’homme.
D. Kazadi

