Pour participation à un mouvement insurrectionnel, crime contre l’humanité par viol, tueries et apologie du terrorisme, l’ancien président Joseph Kabila est condamné à la peine de mort par la haute Cour militaire dans son arrêt rendu ce mardi 30 Septembre .
Dans son verdict, la juridiction militaire
a confirmé les allégations portées contre Joseph Kabila. Elle affirme qu’à Goma comme à Bukavu, il tenait de « véritables réunions d’état-major pour la conduite des hostilités », qu’il procédait à des « inspections dans des centres d’instruction » des rebelles de l’AFC/M23, et qu’il avait été « le chef incontesté de tous les mouvements rebelles qu’a connus le pays depuis la rébellion de Mutebusi ». La Cour le qualifie de « chef de la coalition AFC/M23.

Sur son compte X, le Secrétaire adjoint du PPRD, Ferdinand Kambere dénonce ce qu’il qualifie un procès de honte .
» Un procès de honte ! Ceux qui ont suivi le nouveau réquisitoire aujourd’hui, à la place de l’arrêt de condamnation tant commandé par un régime aux abois, m’ont appelé pour me dire que l’Auditeur Général, dans son réquisitoire, sollicité, je cite: «
La Haute Cour militaire a par ailleurs refusé de confisquer les biens de l’ancien chef de l’État congolais évoquant n’avoir pas des bases légales.
ELNUNO

