Dimanche 20 octobre 2024, un acte macabre a secoué le camp des déplacés de Bulengo, situé au quartier Lac-Vert. Deux personnes ont été froidement abattues par des bandits armés non identifiés. Il s’agit d’un dénommé Janvier et son épouse Neema.
Les victimes, originaires de Sake, dans le groupement de Kamuronza, ont été ciblées alors qu’elles se trouvaient dans leur buvette, au cœur du camp. Selon les témoins, les malfaiteurs ont fait irruption aux alentours de 20 heures, ouvrant le feu.
Le président du site des déplacés de Bulengo, Faustin Mahoro, a exprimé sa profonde inquiétude face à cette violence. Il appelle les autorités à renforcer les mesures de sécurité dans les camps de déplacés autour de Goma. « Il est impératif que des enquêtes sérieuses soient menées pour identifier et traduire en justice les auteurs de cet acte inacceptable », a-t-il déclaré.
Cette tragédie témoigne de la précarité de la sécurité dans les camps de déplacés, où des milliers de personnes vivent dans des conditions difficiles.
Emmanuel NDJADI Pascal

