Devant les députés nationaux, le Ministre d’Etat au Budget, Aimé Boji a présenté le projet de lois de finance rectificative pour l’exercice budgétaire 2024.
Cette Loi de Finance Rectificative (LFR) permettra de modifier les dispositions de la Loi de Finances Initiale (LFI) concernant le plafond des dépenses/budget de l’État.
Au cours d’une plénière débutée mercredi 16 octobre et qui s’est étendue jusqu’aux petites heures du matin ce jeudi, l’Assemblée nationale a finalement adopté, à l’unanimité, le projet de loi portant reddition des comptes 2023 ainsi que le projet de loi rectificative de la loi de finances exercice 2024. Projet respectivement présenté par le Ministre d’État au Budget, Aimé Boji, et son collègue des Finances, Doudou Fwamba Linkunde.
Cette adoption, faut-il signaler, intervient un mois après le dépôt de ces projets de loi par la Cheffe de l’Exécutif national, Judith Suminwa Tuluka.

Bien avant l’adoption de ces deux projets, un débat très houleux a été observé lors de la plénière. Les principales interventions des élus nationaux ont gravité autour des dépassements budgétaires, les écarts constatés entre les budgets alloués et ceux décaissés, la paupérisation de la population et tant d’autres remarques.
En réponse, le Ministre d’État au Budget a expliqué à la Représentation Nationale, les facteurs qui justifient cette loi rectificative de la loi des Finances 2024.
Et en définitive, le Président de la Chambre basse du Parlement, Vital Kamerhe, a annoncé que ces deux Projets de loi seront déversés à la commission ÉCOFIN, où seront de nouveau invités le Ministre d’État au Budget et le Ministre des Finances, pour approfondir l’analyse et récolter d’autres suggestions des élus Nationaux.
La plénière a statué sur le deuxième point à l’ordre du jour, à savoir la présentation des membres des commissions permanentes constituées, après consensus des différents groupes parlementaires.
NMZ

