Les accusations de Human Rights Watch formulées contre la Force du Progrès ne sont pas les bienvenues chez l’UDPS.
L’UDPS/Tshisekedi rejette les accusations de Human Rights Watch selon lesquelles des membres de la Force du Progrès auraient été envoyés pour perturber le sit-in de l’opposition du 12 juin. Le parti affirme par ailleurs que le rapport de l’ONG repose uniquement sur la version de l’opposition et rappelle que l’affaire est déjà devant la justice. L’UDPS demande à Human Rights Watch de transmettre les preuves d’identification des personnes mises en cause. Il se réserve également le droit d’engager des poursuites pour diffamation.
À travers cette mise au point, la formation présidentielle affirme vouloir rétablir les faits et éclairer aussi bien l’opinion publique nationale qu’internationale sur sa position dans ce dossier.
D. Kazadi

