La ville de Baraka dans la province du sud-kivu est totalement calme contrairement aux fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux. Cette confirmation émane de la société civile locale après de fausses allégations qui ont secoué la ville avec l’armée numérique du Rwanda.
Selon le représentant de la société civile locale, les combats enregistrés sur les différents fronts ont certes des répercussions sur l’ensemble de la région, mais ils ne compromettent pas la sécurité de la ville de Baraka.
« La ville de Baraka est calme et demeure sous le contrôle des Forces Armées de la République Démocratique du Congo.
La population peut vaquer librement à ses occupations. Vous en êtes vous-mêmes témoins en circulant dans la ville », a déclaré Lusambi Walumbe, président de la Nouvelle Dynamique de la Société Civile de Baraka. Celui-ci a précisé que les quelques tirs sporadiques entendus occasionnellement sont liés à des opérations de contrôle menées par les forces de sécurité contre des éléments incontrôlés susceptibles de constituer une menace.
Ce dernier a insisté sur le fait que ces incidents ne remettent pas en cause la stabilité de la ville.
Le responsable de la société civile a invité la population à ne pas céder à la peur ni aux rumeurs, rappelant que les autorités militaires et civiles travaillent de manière coordonnée pour préserver la paix et renforcer la sécurité.
Profitant de cette occasion, il a lancé un appel à l’unité nationale et au soutien des Forces Armées de la RDC (FARDC), engagées dans la défense de l’intégrité territoriale du pays.
« Nous demandons à la population de rester derrière les FARDC, de soutenir les efforts du gouvernement et du Président de la République afin de mettre fin à l’agression dont notre pays est victime », a-t-il affirmé.
La Nouvelle Dynamique de la Société civile réaffirme que la situation sécuritaire à Baraka demeure stable et qu’aucune menace directe ne pèse actuellement sur la ville, tout en encourageant les habitants à continuer de collaborer avec les autorités pour préserver la paix.
D. Kazadi

