« Ceux que nous croyions être les dirigeants du Congo étaient en réalité des étrangers au service d’autres étrangers pour tuer des Congolais (…) leur maître est ce Rwandais-là (Paul Kagame), qui s’agite et devient bavard comme un fou » a dit le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi devant les autorités coutumières du Bandundu.
Le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a tenu un discours ferme dans un contexte de fortes tensions sécuritaires et politiques.
Devant les autorités coutumières, il a dénoncé l’existence de relais internes qu’il accuse de servir des intérêts étrangers, évoquant des acteurs politiques congolais dont les positions ou actions suscitent des interrogations sur leur alignement.
Sans les citer directement, cette déclaration semble faire écho à certaines figures de la scène politique nationale, notamment Joseph Kabila et Corneille Nangaa, régulièrement mentionnées dans le débat public autour de la crise sécuritaire et des dynamiques régionales.
Le chef de l’État a également pointé du doigt les influences extérieures, faisant référence au Rwanda et à son président Paul Kagame.
La situation dans la partie Est de la RDC reste marquée par des violences persistantes et des accusations croisées entre Kinshasa et Kigali.
D. Kazadi

