Football/ les désordres aux différents stades sont-ils les fruits d’une mauvaise organisation?

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Qu’est-ce qui est à la base des désordres avant, pendant et après les matches? En tout cas cette question divise l’opinion sportive.

Depuis un temps, on constate un taux élevé de troubles dans les différents championnats de la République Démocratique du Congo.

Une situation qui n’enchante pas les amoureux du ballon terni de plus en plus à l’image du football congolais à l’intérieur tout comme à l’extérieur du pays.

Est-ce que c’est la faute de l’organisatrice du championnat ou de l’État congolais?

Cette interrogation suscite des débats à travers tout le pays, les uns accusent la FECOFA et la LINAFOOOT d’être à la base de troubles aux différents stades suite au choix des arbitres kamikazes et mafieux d’autres tacles directement l’État qui est resté toujours aux abonnés absents lors des grands matches.

L’insécurité est devenue un nouveau mode de vie aux stades qui laisse la place à l’indifférence de la population. Un véritable manque à gagner pour la FECOFA et la LINAFOOOT en termes de recettes et de visibilité. Une audience jugée très faible par certains analystes sportifs qui par ricochet estiment que le football européen a plus gagné du terrain et de confiance par rapport au sport roi du pays.

Depuis ce début du championnat national, Illicocach Ligue 1, on remarque des scènes de violences dans presque tous les stades de la RD Congo. Des supporteurs parfois furieux, ont du mal à accepter le résultat final.

Déjà 4 scènes majeures horribles ont été récoltées durant le début du championnat national ou on a compté un mort lors du derby lushois entre Saint-Eloi Lupopo et le Tout-Puissant Mazembe, match remporté par les cheminots sur la note de deux buts contre un au Stade Frédéric Kibassa Maliba.

La deuxième scène macabre horrible, est celle du match entre Simba de Kolwezi et TP mazembe, match soldé sur la note d’un but partout. Des échauffourées qui ont vu les supporteurs de deux clubs se livrer dans un combat des sparing.

Le troisième épisode de troubles est celui du derby fratricide entre l’Olympique Club Renaissance et le Football Club Renaissance, bataille gagnée par l’OC Renaissance sur la marque de deux buts à un après une longue interruption du match par l’arbitre central.

Pourtant l’État qui est censé sécuriser les grands derbys, était aux abonnés absents même les stadiens de deux camps n’ont pas su maîtriser leurs supporters.

Enfin le quatrième scène horrible est celle du vieux derby kinois entre l’Association Sportive Vita Club et Daring Club Motema Pembe, match soldé sur le score de parité d’un but partout.

Cette rencontre a eu lieu au Stade Tata Raphaël suite à l’indisponibilité du Stade des Martyrs de la Pentecôte qui était suspendu par le ministère des Sports après la grogne des agents de ce dit ministère qui ont même emporté les poteaux et les filets.

Malgré le nul entre ces deux grands clubs de Kinshasa, on a noté un taux élevé de violences ou les supporteurs de deux camps se sont livrés à des scénarios anti-sportifs. Une fois de plus la sécurité n’était pas au rendez-vous.

Ces différents épisodes de violences aux différents stades prouvent à suffisance que la FECOFA, la LINAFOOOT et l’État Congolais ne remplissent pas tous leur mission de garantir une bonne gestion et sécurité de la population.

Cette manière de faire laisse en tout cas la place aux championnats européens de conquérir de plus en plus les cœurs des congolais dans toute la République.

D.kazadi

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