Deux ans après l’assassinat de Chérubin Okende: sa famille biologique et politique ne jurent que par une justice équitable

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Ça fait pratiquement deux ans que l’ancien ministre des Transports et cadre du parti de Moïse Katumbi, Chérubin Okende quittait la terre de ses ancêtres.

Deux ans écoulés, sa fille a écrit une lettre ouverte au Président Félix-Antoine Antoine Tshisekedi, sollicitant son implication pour que ce dossier fasse l’objet d’un regard nouveau.

Frida Okende veut qu’une lumière sincère soit faite et que la dignité de son père comme celle de la justice congolaise, soit rétablie.

« Je sollicite humblement votre Haute Autorité pour que ce dossier puisse faire l’objet d’un regard nouveau, impartial et humain. Non pour rouvrir des blessures, mais pour qu’une lumière sincère soit enfin faite, et que la dignité de mon père comme celle de notre justice soit rétablie « , peut-on lire dans sa lettre.

De l’autre côté, sa famille politique, Ensemble pour la République appelle à une justice équitable et objective pour élucider les faits.

« Chérubin Okende nous a été enlevé il y a deux ans.
A celles et ceux qui l’ont connu, Chérubin laisse le souvenir d’un homme de conviction.

Son engagement pour la justice, sa foi dans la République et son attachement aux valeurs de paix, de solidarité et de dialogue en font à tout jamais une figure de référence.
Mais aucun hommage, aussi sincère soit-il, ne saurait se substituer à la vérité.

Justice doit lui être rendue. Toute la lumière doit être faite sur les circonstances de sa mort. Parce qu’un crime d’Etat ne devrait pas se refermer sous le poids de l’oubli. Parce que l’honneur de la République est en jeu.
Ses enfants, sa famille, ses proches ont droit à la vérité.

La Nation aussi.
Mettre fin à l’impunité, c’est aussi ouvrir une voie incontournable vers la réconciliation. Sans justice, aucune paix durable ne pourra s’enraciner dans le pays. » Rétorque Moise Katumbi.

« Toute la lumière doit être faite sur les circonstances de sa mort. Parce qu’un crime d’Etat ne devrait pas se refermer sous le poids de l’oubli. Parce que l’honneur de la République est en jeu » , Moise Katumbi depuis l’exile où il se trouve .

« Ses enfants, sa famille, ses proches ont droit à la vérité. La Nation aussi. »Conclut le leader du parti Ensemble pour la République.

Derick Ntumba

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