RDC: Après le PPRD, le gouvernement congolais suspend de nouveau 3 partis politiques de l’opposition

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Le Mouvement lumumbiste progressiste (MLP) de Franck Diongo , l’Action pour la dignité du Congo et de son peuple » (ADCP) de Corneille Nangaa et L’Union des Patriotes Congolais/Forces Patriotiques pour la Libération du Congo (UPC/FPLC) de Thomas Lubanga ont reçu ce jeudi 15 mai l’interdiction de fonctionner sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo. a annoncé dans un communiqué le VPM, ministre de l’intérieur, sécurité, décentralisation et Affaires Coutumières Jacquemain Shabani.

Dans ce communiqué officiel, l’autorité enjoint aux services concernés de veiller à l’implication sans faille des arrêtés ministériels n° 25/CAB/VPM/MINISTERSEDECAC/SLBJ/031,032 et 033/2025, pris le 3 mai de l’année en cours. Ces arrêtés ordonnent la suspension dedits partis politiques.

Après le PPRD de Joseph Kabila Kabange, ces formations politiques sont accusées d’être de mèche avec le mouvement rebelle M23/AFC soutenu par le Rwanda. Et d’autres par contre, ont préféré créer leur mouvement rebelle avec comme objectif de prendre le pouvoir via la province de l’Ituri. C’est le cas de Thomas Lubanga, ancien condamné de la Cour Pénale Internationale (CPI) qui a récemment officialisé son mouvement la Convention pour la révolution populaire (CRP).

Après son départ à la tête de la commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa avait lancé son propre parti politique Action pour la dignité du Congo et de son peuple » (ADCP). Lors de son lancement, il avait expliqué que cette formation politique a pour vocation de « faire de la République Démocratique du Congo un business land  » avant de créer son mouvement politico-militaire depuis Nairobi AFC/M23.

Cette situation intervient dans un contexte marqué par la guerre d’agression rwandaise via la rébellion du M23 soutenue par le Rwanda.

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