La Journée mondiale des orphelins du SIDA, célébrée chaque année le 7 mai, vise à sensibiliser le public et les autorités à la détresse des enfants ayant perdu leurs parents des suites du VIH/SIDA. Chaque 15 secondes, le SIDA prive un enfant de l’un de ses parents. Chaque année, 1,6 million d’enfants à travers le monde deviennent orphelins à cause de cette maladie.
À Kinshasa, dans la commune de Kasa-Vubu, la ministre des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale, Nathalie-Aziza MUNANA, marque cette journée par un acte de résilience et de soutien envers les enfants affectés ou infectés par le VIH/SIDA en République démocratique du Congo et dans le monde entier.
Placée sous le thème « Journée Zéro Discrimination 2025 – Nous sommes solidaires », cette célébration reflète l’engagement indéfectible de la ministre envers ces enfants, qui représentent les bâtisseurs de l’avenir du pays. Consciente des défis auxquels ils sont confrontés souvent victimes de stigmatisation et d’isolement à cause d’une maladie qu’ils n’ont pas choisie, elle appelle à l’attention, à la compassion et surtout à la solidarité de tous les Congolais.
Prenant la parole au nom des autres enfants, Pierre KATIEBO, lui-même orphelin du SIDA, a exprimé sa gratitude envers la ministre pour ce geste d’amour qu’il qualifie de « don du cœur », a t-il déclaré. Fidèle à ses habitudes, Nathalie-Aziza MUNANA est arrivée les bras chargés de vivres et de biens essentiels, afin de célébrer cette journée avec ceux qu’elle considère comme les futurs bâtisseurs de la nation.
Pour le directeur technique de l’O.E.S (Orphelinat pour Enfants des Sidéens), la présence de la ministre est une preuve de considération et d’encouragement. Un moment de joie inestimable pour ces enfants qui, à travers cette reconnaissance, voient renaître l’espoir.
La prise en charge des orphelins du SIDA représente un défi humanitaire, économique et social majeur. Assurer leur réinsertion dans la société, c’est leur offrir une chance d’échapper aux dangers de la délinquance, de la prostitution ou de la toxicomanie, et leur permettre de devenir des acteurs essentiels du développement de la RDC.
N.B

