Samedi 9 novembre 2024, au mémorial Pierre Savorgan de Brazza à Brazzaville, capitale de la République du Congo s’est tenue sous le patronage de Belinda AYESSA, écrivaine et Directrice Générale dudit mémorial, la présentation officielle du livre intitulé « SANS ÉQUIVOQUE, LA FLAMME DES MOTS » du jeune écrivain Moïse BOBONGO. Un recueil de poèmes qu’il exprime son indignation et laisse sa plume peindre son espoir de changement face à une société coloriée des injustices sociales, de la pauvreté, de la discrimination, de la pollution et bien d’autres inégalités.
94 pages pour 71 poèmes, « SANS ÉQUIVOQUE, LA FLAMME DES MOTS » est un véritable voyage de mots donnant valeur au pouvoir des mots sur les maux qui minent l’humanité. À travers ce recueil, Moïse BOBONGO démontre combien les mots sont fabuleux dans la prise de solutions ou de décisions. En clair, il fait un appel à la prise de conscience et à la prise de responsabilité. Sur la page 20 de cet opuscule, l’auteur édifie par exemple sur les conséquences néfastes de la guerre, laquelle à travers les mots sont évitables. Ici, l’interpellation est plus que congolaise. « Éloge à la paix » un des poèmes du recueil.

<< Sans une salve de missiles, nous avons perdu nos familles. Quel espoir pour cette mère perdue, piégée sous une averse des obus? Aux champs de bataille, au milieu des chars, nous avons tous perdu un regard. Celui d’un fils, celui d’un père. La guerre est une véritable misère. Pourquoi toujours verser du sang des pauvres gens innocents ? Cherchant toujours une vaine raison, la guerre, c’est pour les tyrans. La guerre est un immense calvaire, pourquoi faut-il toujours faire la guerre ? Ne coûte-t-elle pas aussi cher ? La guerre est mal. Et un mal très amer! >>

L’écrivain avec sa plume s’est inquiété de notre écologie. Sur la page 23, il manifeste son engagement dans la préservation de l’environnement, une urgence mondiale à prendre à bras le corps.
<< Où est passé notre écologie ? Disparue dans la fumée des industries. Polluée dans la plastification de nos fleuves et mers, dont le goût des eaux devenu amer. Impropre à notre propre santé, et l’air est toxique pour notre respiration. (…) Larmes au cœur, notre maison brûle, sans distinction. Et il nous faut nous réunir sans discrimination. Afin d’apporter des solutions à toutes nos solutions. (…) >>
Ce recueil de poèmes à travers lequel l’auteur peint la réalité et fait une esquisse de solutions durables favorables pour l’humanité est préfacé par Noël Kodia-Ramata et paru aux éditions Renaissance Africaine.
Au passage, Moïse BOBONGO, le poète exprime son ressenti sur la mort à travers ces poèmes. « Ma Confidence d’un mort », « Demain je partirai », et « Aujourd’hui ».
Il refuse la mort et ses atouts, et déclare un plus loin qu’il n’a finalement pas peur d’elle avant de regretter cet événement tragique.
<< Face à la peur de la mort, tout est regret et remord >>.
Moïse BOBONGO met également en relief dans son recueil l’Afrique, berceau de l’humanité avec ses femmes vaillantes et ses hommes héros.
« Alerte Francophonie » ; « Vers un nouveau monde » ; » Les brigands de mon quartier » ; » Réveil d’Afrique » ; « Croyez-moi » sont entre autres poésies que l’auteur a dégagé ses émotions pour l’humanité.
« SANS ÉQUIVOQUE, LA FLAMME DES MOTS » avec ses multiples poèmes permet en tout cas à tous lecteurs de voyager dans l’intérieur de l’auteur qui met e réalité l’Homme devant sa propre responsabilité du mariage qu’il a contracté avec la nature et qui court vers le divorce s’il ne prend garde.
<< Sans Équivoque, la flamme des mots, se veut donc être un cri de ralliement sincère et clair pour tout un chacun de nous à une prise de responsabilité mais aussi à une prise de conscience >>, a déclaré Moïse BOBONGO.
Né en décembre 2002, Moïse BOBONGO le désormais écrivain est licencié en études internationales de communautaires et détenteur d’un master en Droit. Le Tome 2 de son tout premier ouvrage ne tardera à venir à t-il précisé.
Drush NGOLLO, Correspondant à Brazzaville

