« Intelligence Artificielle entrepreneuriat féminin et leadership en période de crise » est le thème de cet atelier du donner et du reçevoir entre femmes tenu, ce samedi 26 octobre 2024 à Brazzaville, en République du Congo. Cette organisation à mettre à l’actif de l’association Femmes et Intelligence Artificielle du Congo, FIAC vise à former les femmes à l’intelligence artificielle en établissant un système de mentorat où chaque membre de ladite plateforme encadre les étudiantes pour transmettre son expertise.
La Master class de ce jour s’est particulièrement attelé à outiller les femmes sur les nouvelles tendances qu’offrent l’IA notamment dans la création de contenus surtout en période de crise.
Comment s’y prendre et quels sont les outils nécessaires pour y parvenir?
Kriss BROCHEC, initiatrice de la FIAC a largement éclairé ses congénères venues de divers horizons, leurs donnant plusieurs rudiments. Elle a cité en passant les applications comme ChatGPT, Canva et bien d’autres. Le premier est un robot né de l’intelligence artificielle permettant à la fois d’utiliser le traitement du langage naturel pour créer un dialogue conversationnel semblable à celui des humains et le second est en effet un outil de design et de communication visuelle en ligne dont le mission est de permettre à tout le monde de concevoir et de publier selon ses envies.
Au cours de cette séance tenante de l’intelligentsia, au-delà des enseignements sur les opportunités offertes par l’IA, Kriss BROCHEC, ce symbole du dynamisme féminin qui brille par son engagement dans l’écosystème numérique au Congo a religieusement édifiées ces femmes sur l’entrepreneuriat et le leadership féminin. Un excellent moment de transfert d’apprentissage et de transformation du développement personnel avec pour point d’orgue l’acquisition des clés nécessaires permettant à cette couche sociale de mieux se tenir face aux défis de développement socioéconomique.
Pour des raisons de mémoire, la FIAC, Femme et Intelligence Artificielle du Congo a été lancée le 1er mars dernier. Sa marraine Aline France ETOKABAKA, une femme engagée pour l’émancipation de la femme et de la jeune fille avait avec franchise exprimé son intérêt à accompagner ses semblables, tout en donnant l’importance de soutenir ces dernières dans l’apprentissage de cette technique omniprésente dans la vie quotidienne.
Drush NGOLLO, Correspondant à Brazzaville

